Mon livre "8&8, mis bout
tabou"
De quoi s’agit-il ?
Tout d'abord, savez-vous ce que c’est
qu’un « QIOL » ? Non ?
Définition et solution
sont nécessairement entre la page UN et FIN.
Au passage, il y a des
rires, des délires, des vacheries,
Il y a aussi, de la
suggestion, de la superstition,
Un drame, des femmes,
des larmes, des enfants, du charme.
ET AUSSI :
De l’humour, DE
L’AMOUR, un zeste d’inceste, et de très longs jours, de L’IMPOSSIBLE et des nuits fort pénibles.
Des songes, et plein de
mensonges. Des calembours, un compte à rebours,
Extrait 1
A chaque syllabe, elle
m’embrasse au visage, et sur tous les points accessibles au passage.
Cela ne peut passer inaperçu chez-nous,
et ne peut être entrepris que par un fou.
Une sublime fille, d’une beauté inouïe, embrassant
son amoureux en pleine rue, c’est du jamais
vu !
Un agglomérat de curieux, et autres
furieux, s’installe sur les lieux.
La rue est noire de monde, en
quelques secondes.
Les conducteurs klaxonnent avec fureur,
contre les passants cloués de stupeur,
Extrait 2
????? Puis…. Hélas, nous avons épuisés nos plus beaux ans.
Depuis longtemps, enterrés nos gais printemps.
C’est fruste, et trop injuste.
Le destin et le sort, nous ont trahi, nous ont fait beaucoup de
torts,
Souris, ma houri, et
oublies Sab chérie. Bien que le destin nous ait été
hostile, revenir sur un passé révolu est puéril,
les larmes sont dérisoires et inutiles, et
les lamentations encore plus futiles.
Nous avons vis-à-vis des
yeux encore, d’innombrables, et magnifiques aurores,
de charmants jardins, aux fabuleux
décors, des fastueux massifs, abondamment fleuris, des forêts de jours, de
lumière céleste bénis.
D’incalculables nuits de
rêves, parées d’or, animées de doux sentiments, secrets et forts.
Soyons optimistes, mon
adorée, je ne veux PAS te savoir triste, je ne veux PLUS te voir éplorée.
Extrait 3
Le mot «baquet », signifie «un cercueil».
Devant le lugubre baquet fastueusement
orné, je retire ma bague, et d’une
chiquenaude, je la jette sur le corps momifié.
Le bel anneau tournoie, puis se
stabilise verticalement, retenu par une probable plissure
L’abominable linceul en tissu pourtant blanc !
Le bel anneau et son ombre sombre,
forment un « 8 » bicolore. Une moitié noire morte, et l'autre vive,
en or !
Mon interprétation de la scène est
immédiate : Sabrina dort dans sa bonne mort, tandis que je
vis encore.
Tout le monde se regarde, me regarde,
et regarde l'anneau dans son
étrange position verticale,
mais
le plus bizarre, c’est
le « 8 » or et noir, que je suis seul à voir.
Merci de vous avoir donné la peine de lire ces
quelques lignes.
Et … achetez ce livre, c’est du jamais … LU !